ASSOCIATION

« DELPHINE CENDRINE »

Mr STAWOSKI Christian

« La Garlande »

31590 VERFEIL

          1. 06.03.39.29.93

www.delphine-cendrine.org




  1. PROPOSITION DE MODIFICATION DE L’ARTICLE 122.1 DU CODE PENAL.


Proposition de texte



1/ Pourquoi.


  1. Pour les victimes

  2. Pour les psychiatres

  3. Pour les Juges

  4. Pour la Défense


2/ Ce dont les Jurés pourraient avoir à débattre.


  1. Situation actuelle

  2. Propositions


3/ Comment financer ce Projet.


  1. La situation actuelle.

1°/ Pour les malades assassins

2°/ Pour les victimes

3°/ Conclusion

4/ Les acquits et travaux en 9 ans.


1°/ Création de l’Association « Delphine Cendrine »

2°/ Déplacements rencontres victimes.

3°/ Nombreux courriers.

4°/ Rencontres et Résultats (élus).

5°/ Conclusion.

 


ASSOCIATION

« DELPHINE CENDRINE »

Mr STAWOSKI Christian

« La Garlande »

31590 VERFEIL

          1. 06.03.39.29.93

www.cendrine.org



Proposition de Modification de l’Article 122.1 du Code Pénal.


Termes proposés :


« Est pénalement responsable la personne qui était atteinte au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes, mais est inapte à une sanction pénale traditionnelle, et sera soumis à une obligation de soin, avec un suivi judiciaire et médical obligatoire ».

 

POURQUOI ?


A/ Pour les victimes.












B/ Pour les psychiatres.





 

D’une part, ces derniers considèrent que le malade doit être soigné avec la prise de conscience de l’acte qu’il a commis, car si non, il ne pouvait exister une vraie consolidation de la guérison du malade.

Et d’autre part, ils se sentent liés en répondant de façon fermée (par oui / non) à seulement 4 questions très ciblées. Comme évoqué plus haut, ils n’ont pas la possibilité d’exprimer leur avis de médecin. Ils ne peuvent pas se prononcer sur les mesures médicales qui accompagnerait le patient une fois leur diagnostic posé sur l’état mental de ce dernier.




Ils parlent également de la difficulté qu’ils rencontrent dans les hôpitaux devant un patient qui lui ne se voit pas malade et qui refuse donc de se soigner. Et, que cette réalité se retrouve donc une fois que le patient est livré à lui-même sans responsable à ses côtés.

Pour cette raison, certains psychiatres avouent même (dont un à la barre) qu’il est très dangereux actuellement avec le système français d’acquitter ou de donner une décision de non-lieu à ce type d’individu.



 

C/ Pour les Juges.







Exemple :

L’agresseur a-t-il tué volontairement Mme X ? : réponse OUI.

Etait-il au moment de l’acte responsable ? réponse NON.

C’est à dire volontaire, mais irresponsable, les victimes ne veulent plus entendre ces incohérences.










D/ Pour la Défense.

 

l’acte d’assassinat et ne peut pas le faire. Les faits sont incontestables et même très souvent reconnus et détaillés pour le malade assassin.

Le rôle de la défense sera modifié car il n’y aurait plus à plaider pour l’Irresponsabilité Pénale, mais il faudrait démontrer la capacité de son client à revenir dans le délai le plus court dans la Société. Par conséquence, une réinsertion suite à un enfermement en un lieu médicalisé.

L’avocat aura moins d’intérêt à plaider l’Irresponsabilité Pénale comme seule défense.



 

2/ Ce dont les Jurés pourraient avoir à débattre.


A/ Situation actuelle.


Actuellement, le malade assassin perçoit, dès sa remise dans la société, la Cotorep. Il bénéficie d’un logement gratuit et d’aides sociales sans aucune obligation de travail. Il passe donc son temps devant la télé ou à des distractions qui souvent aggravent son état mental.


B/ Propositions.



Plus exactement, nous proposons donc, et plus particulièrement pour les récidivistes, de les mettre dans des Centres fermés où ils seraient acteur de leur vie en participant à l’entretien, la cuisine, la blanchisserie, en fait, les mettre dans une situation de réintégration active et non passive.


Nous demandons une obligation de soins avec contrôle de prise de médicament par un travailleur social.


Nous proposons qu’il soit placé sous la responsabilité d’un genre de Juge d’Application, des obligations fixées par le Tribunal et des interdits seraient suivant les cas.

La prise de drogue et d’alcool, qui pour tous les spécialistes est une cause avec le traitement, de passage à l’acte, serait contrôlée.

Nous constatons, dans les Tribunaux, pour les affaires de Pau, Gaillac etc… souvent que le malade stoppe son traitement, prend de la drogue et de l’alcool pour se donner le courage de passer à l’acte. Chose que bien sûr les victimes ne peuvent pas admettre, car il provoque volontairement cette situation par ces faits.



Je vous rappelle que ces propositions ont été évoquées dans le Rapport Burgelin et dans la Note d’Orientation de Décembre 2003.

Je vous rappelle aussi le Rapport Garraud qui énonçait des solutions proches.

Dans cette solution le psychiatre ne serait plus là, que pour analyser le malade assassin seulement au moment des faits, mais proposerait aussi les soins et le cadre le plus adapté aux malades.

Nous pensons qu’il faut, comme le propose le Rapport Garraud, et qui a été demandé par le Docteur Cordier (Chef de Service Psychiatrie à l’Hôpital Foch le 1er Décembre 2006, lors d’une journée de travail à l’Institut Criminologique) ;

Une vraie formation en criminologie des psychiatres. Je rappelle que le Psychiatre est nommé pour faire des expertises, mais n’a aucune formation préalable en criminologie.

Cette proposition est proche de la situation qui est décrite et analysé dans les travaux du Sénat en Février 2004 « l’Irresponsabilité Pénale des malades mentaux « Service des Etudes Juridiques du Sénat » pour l’Allemagne.




3/ Comment financer ce Projet.


Nous pensons, depuis le début de notre démarche, que donner le droit à la Justice à des victimes, et faire un véritable encadrement pour éviter la récidive et épargner la vie d’être humain, mérite que l’on ne se pose pas la question du coût de la vie humaine.

Mais la réponse existe quand même.


A/ La situation actuelle.

 

1°/ Pour les malades assassins.


Il devient entièrement à la charge de l’Etat sur le plan médical et aussi de sa vie quotidienne.


Il perçoit, dès sa remise dans la société, une pension d’invalidité Cotorep, un logement gratuit, et toutes les aides sociales, alors que son état physique peut lui permettre certains travaux. Des psychiatres reconnaissent qu’une activité serait plus thérapeutique que l’inactivité financée par l’Etat.


Aujourd’hui donc, le malade est déjà à 100% à la charge de l’Etat.






2°/ Pour les victimes.

 

Aujourd’hui l’Etat propose aux victimes, non pas une reconnaissance avec le droit à la justice, mais offre des indemnisations budgétisées comme une dépense de fonctionnement normal.

On recense, d’après les chiffres du Rapport Burgelin, qu’il y a environ 400 victimes par an, bien que plusieurs psychiatres nous indiquent dans les Tribunaux que le nombre des victimes serait plus important.

Il faut aussi rajouter les victimes, appelées par le Rapport Burgelin, les non-motivés, c’est à dire ceux qui ne rentrent pas dans les chiffres de non-lieu. Car ceux-ci ne se portent pas partie civile et demandent simplement l’indemnisation proposée dans tous les courriers aux victimes. (CIVI).


Si on considère 400 cas par an avec 5 indemnisations par cas, à une moyenne de 20.000 €, cela représente 40 millions d’euros par an.

De plus, en France la récidive est en moyenne de 3 à 5 fois. Des Associations de malade comme SKIZO…OUI, affirme qu’un malade non suivi qui passe à l’acte une fois, récidive à 90%, à cause d’un manque d’encadrement.


Donc, les fonds existent, mais les Gouvernements successifs ont préféré provisionner des indemnisations, plutôt que de financer la prévention.

Je précise que cette démonstration que j’ai faite le 1er Décembre 2006 à l’Institut Criminologique a été reconnue par les politiques présents et particulièrement Mme Nicole Guedj qui m’a fait part que de son approbation.

Mais avoir raison ne nous suffit pas.

Madame Michèle Agrapart-Delmas psychocriminologue expert agrée par la Cours de Cassation, Expert Judiciaire près de la Cours d’Appel de Paris, m’a fait part de son soutien et affirmé qu’elle ferait part de notre position dans les amphithéâtres.

Je précise aussi que les victimes sont même très souvent surprises par cette solution d’échange d’une vie par une indemnisation.

Mais aujourd’hui, si la victime va en Cours d’Assise, elle a, à sa charge les frais d’avocat, ainsi que les frais de procédure.

Est-ce cela la Justice citoyenne, de plus pour un crime de sang ?


3°/ En conclusion :





Je rappelle que cette situation existe déjà dans plusieurs pays européens, Allemagne, Suisse, etc… et que cette proposition fait aussi partie du Rapport Garraud.





4/ Les acquits et travaux en 9 ans.


1°/ Création de l’Association « Delphine Cendrine » avec la vice présidence d’élus de toutes tendances :


Madame Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Conseillère municipale de Toulouse

Conseillère régionale Midi Pyrénées

Député de la Haute Garonne de 1997 à 2002

Membre du Parti Socialiste


Madame Danièle DAMIN

Conseillère régionale Midi Pyrénées

Maire Adjointe de Toulouse

UMP



Madame Marie-Thérèse CARSALADE - GAMBLIN

Conseillère municipale de Toulouse

Maire adjointe de Toulouse

UDF


Madame Claudie FONTES

Conseillère municipale de Toulouse

Présidente du Groupe Communiste Citoyen

Membre du Parti Communiste



2°/ Nombreux déplacements sur les lieux d’actes de dit « Irresponsables ».



Déplacements afin de rencontrer les victimes et les élus de ces régions pour leur expliquer nos solutions, qui sont pratiquement toujours acceptées.





3°/ Nombreux courriers. (disponible sur notre site : www.delphine-cendrine.org)


 


4°/ Nombreuses rencontres et résultats.


Reçu par Monsieur Muller. (Plusieurs contacts avec Monsieur Muller, qui débouchent sur l’intervention de Monsieur Perben Garde des Sceaux, Ministre de la Justice à Lyon le 15 Septembre 2003 avec une volonté de modifier l’Article 122.1 du Code Pénal).


Lors de ces 3 jours à l’Assemblée Nationale à la demande de Monsieur Laffineur, vice-président du Groupe UMP, nous sommes reçus à la Commission des Lois par Monsieur Ingrain, Conseiller auprès du Président de la Commission des Lois Monsieur Clément.


Monsieur Ingrain me rappelle 8 jours après pour m’indiquer qu’une de mes demandes sur la gratuité du dépôt de plainte en Constitution de Parti Civile sera inscrite dans le texte de la Loi Clément en cours.


Quelques jours après, le Gouvernement nomme Monsieur Clément Ministre de la

Justice et Monsieur Ingrain Conseiller du Garde des Sceaux.

Mais rien ne bouge.

Rencontre de travail avec le Ministère de l’Intérieur, Madame Smaniotto-Gruska

Sylvie (Magistrat, Conseiller judiciaire du Ministre)

Madame Faure(responsabilité aux victimes)

Mme Marie-Louise Fimeyer (Commissaire divisionnaire, Conseillère technique).

Madame Catherine Dartiguenave (médecin en santé mentale)

Monsieur Jean-Claude Chatary (chargé du droit des personnes et application de la loi).

Monsieur Brunelle nous remercie de notre réflexion qui est sans haine et constructive. Il nous propose de nous reconnaître comme Association afin d’être indemnisé pour le long travail effectué.

Nous sommes reçus au Ministère de la Justice, je suis accompagné de Maître Bénayoun et par le Député Bernard Debré, ce jour là, grand retour au point de départ !!!

Monsieur Cambérou, Conseillé aux victimes, nous fait part que le Ministre, malgré le travail effectué, n’a pas l’intention de modifier dans l’immédiat l’Article 122.1 du Code Pénal. Mais il propose une circulaire qui aurait force de loi, alors que dans le même temps Monsieur Ingrain, Conseiller du Ministre écrit aux victimes de Pau pour leur faire part qu’une réflexion pour la Modification de l’Art.122.1 est en cours.

Il me fera part par e.mail que le Ministre de l’Intérieur lui avait assuré que la Modification de l’Article 122.1 faisait partie de ses priorités.

Monsieur Devillier, qui nous adresse seulement son programme.

Monsieur Sarkozy, qui nous adresse un courrier nous faisant part

que la victime serait reconnue s’il est élu Président.

- Le 13 juin 2007, lettre au Président de la République ( ANNEXE 5 ).

- Le 14 juin 2007, lettre à Mme Rachida Dati, Ministre de la Justice.(ANNEXE 6)

- Le 10 juillet, lettre adressée à tous les Députés. (ANNEXE 7).

Ayant, lors des 7ème Rencontre des Associations, je fais part à plusieurs interlocuteurs et plus particulièrement au Colonel Gazan de ma proposition de Modification, j’ai profité de continuer à proposer cette Modification aux victimes et élus rencontré le 14 Juillet 2007, là aussi, l’unanimité existe. Car nous pensons que la victime et le malade assassin trouvent un statut et l’action de justice est remise au 1er plan, même dans le cas de l’Irresponsabilité Pénale.


5/ CONCLUSION.


En conclusion, 9 ans de travaux satisfaisant pratiquement toujours nos interlocuteurs, un consensus politique, un statut et reconnaissance de la victime.

Il ne manque qu’une chose, la volonté du Gouvernement.

Les propos du Président de la République nous rassurent.

Mais nous voulons des actes réels.






































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ANNEXES







Article 121.3 ANNEXE 1


Article 122.1 ANNEXE 2


Lettre Député Cosignée ANNEXE 3


Proposition de l’Association ANNEXE 4


Lettre au Président de la République ANNEXE 5


Lettre au Ministre de la Justice ANNEXE 6


Lettre à tous les Députés ANNEXE 7


Bulletins de l’Association ANNEXE 8